Des applications de festivals pour iPhone et iPad

Mots-clés

par Danielle Shaw

Si certains préfèrent décider à la dernière minute d’une sortie, d’autres préfèrent planifier d’avance les spectacles et divertissements qu’ils aimeraient voir dans le cadre d’un festival. Danfestivalss un tel cas, les applications pour appareils mobiles sous iOS sont bien utiles, d’autant plus qu’elles sont mises à jour plusieurs fois par année. Nous avons répertorié celles qui semblent les plus populaires pour l’été 2015.

Le Festival d’été de Québec 2015, qui a lieu du 9 au 19 juillet, propose son application gratuite Festival d’été de Québec 2015, en français ou en anglais, pour iPhone, iPod touch et iPad équipé d’une version 7 ou plus récente d’iOS. On y présente la programmation des spectacles, des informations sur les artistes et les scènes où se dérouleront les spectacles. On peut aussi se relier aux sites du Festival sur You Tube, Facebook, Instagram et Flickr. C’est intéressant de pouvoir avoir une courte biographie des artistes et de pouvoir écouter des extraits de chansons ou de musiques avant de décider d’aller assister à un spectacle. Grâce au GPS de son appareil, on peut savoir quels spectacles ont lieu à proximité de l’endroit où l’on se trouve. De plus, on y trouve toute l’information sur les règlements à respecter sur les sites où se déroulent les événements et sur la façon de se procurer un laisser-passer.

La 36e édition du Festival international de Jazz de Montréal, qui a lieu du 26 juin au 5 juillet, propose son application Festival de Jazz de Montréal de GreenCopper, pour appareils sous iOS 7.0 et plus. On y présente l’horaire des spectacles, les endroits de diffusion, les artistes avec une biographie en français ou en anglais ainsi que des liens pour l’achat de ses billets en ligne. Les amateurs de jazz peuvent aussi télécharger de l’App Store l’application Bluesfest d’Alooompa qui contient la programmation 2015 de l’Ottawa Bluefest qui se déroule du 8 au 19 juillet.

Les Francofolies de Montréal, qui se terminent le 20 juin, proposent l’application FrancoFolies de Montréal 2015, de GreenCopper, en français et en anglais. On y donne la programmation des spectacles gratuits et payants, les horaires, la liste des artistes et celle des salles ainsi que des cartes interactives. Elle permet de rejoindre des spectacles en cours à proximité de son point de géolocalisation. On peut s’en servir pour acheter ses billets en ligne aussi bien que pour une consultation hors connexion.

Permettant de connaître la programmation des dimanches festifs à Montréal, l’application Piknik Electronic nécessite la version iOS 7.0 ou plus.

Les applications estivales de base pour téléphone ou tablette Android

Mots-clés

par François Picard

EteAndroidEn tout temps, un téléphone intelligent peut se transformer en atlas, en guide touristique, en GPS, en outil de communication, en moniteur de sécurité, en téléviseur, en poste de radio…, mais c’est surtout l’été qu’on en profite vraiment et c’est la même chose pour une tablette. Nous nous penchons donc sur quelques applications  pour les appareils sous Android que nous avons plaisir à recommander parce qu’elles nous ont beaucoup plu et que nous les utilisons souvent. La plupart de ces applications sont aussi disponibles pour iPhone ou iPad, sur l’App Store.

Google Maps, l’application de cartes de Google, est installée par défaut sur tous les appareils Android récents. Son atlas très complet, son système de création de parcours et son option de téléchargement des cartes pour une utilisation hors ligne en font une ressource de base sans équivalent. Il faut juste penser à télécharger la carte de la région où l’on va voyager pour pouvoir s’en servir hors-ligne et donc sans frais. Si l’on a un accès aux données cellulaires, on peut aussi profiter de l’état des routes en direct, corrigé toutes les minutes avec les embouteillages, les accidents et les travaux routiers.

L’application GPS la plus performante sous Android est Copilot Premium avec ses cartes de l’Amérique du Nord (12,43$ pour les USA + 7$ pour le Canada), de l’Europe et d’autres parties du monde. Toutes ces cartes sont téléchargées hors ligne et l’on n’a pas besoin de lien cellulaire pour s’en servir. Par contre, avec un accès à Internet par données cellulaires, on peut aussi avoir l’état des routes en temps réel si on s’abonne à ce service qui coûte environ 10$ par an, ce qui donne les mêmes informations qu’avec Google Maps, mais avec, en plus, des suggestions de détours pour arriver au point désiré. Il faut juste penser à brancher le téléphone à son chargeur de voiture durant de long voyages pour éviter de ne plus avoir de GPS au moment le plus crucial de l’arrivée… On peut aussi acheter directement sur le site d’Alk Technologies l’application Android Copilot Premium USA & Canada et l’installer manuellement, mais cela revient au même pour le prix final. Ceux qui veulent tester Copilot USA peuvent aussi télécharger la version gratuite; elle n’est pas complète et sans guidage vocal, mais cela donne une bonne idée du produit.

Pour les excursions, les promenades dans la nature et les randonnées à pied ou en vélo dans les différentes régions du Canada, l’application Canada Topo Maps Pro est un incontournable qui donne accès à toutes les cartes topographiques du Canada pour seulement 9,39$ avec possibilité de les télécharger et de les installer sur le téléphone ou la tablette. Ce n’est pas cher pour un ensemble de cartes au 1:50000 et 1:250000 qui coûterait des centaines de dollars au moins. On peut y enregistrer le parcours de ses randonnées et leurs statistiques en durée, vitesse, dénivellation, etc. On peut même importer ses parcours dans Google Maps pour que d’autres puissent les voir.

L’application gratuite ViaMichelin Itinéraires et cartes pour Android  permet de préparer des itinéraires de voyages en Europe aussi bien qu’en Amérique du Nord en ligne. Après avoir donné son point de départ et son point d’arrivée, ViaMichelin propose un parcours avec des alternatives. On peut imprimer ensuite le parcours avec toutes ses bifurcations, la distance à parcourir et le coût approximatif du voyage. Michelin propose aussi Michelin Navigation Trafic GPS qui permet de suivre ses itinéraires avec le GPS du téléphone en profitant de l’état des routes si on dispose de données cellulaires sur son téléphone, ce qui est très pratique dans les grandes villes françaises, par exemple. Sous Android, on peut aussi profiter de Michelin Voyage qui se rapproche du Guide Vert Michelin avec toutes ses informations sur les attraits touristiques géolocalisés, y compris les meilleurs endroits où manger.

Québec 511, l’application du ministère des Transports du Québec sans cesse mise à jour, permet d’être renseigné en temps réel sur les chantiers, les embouteillages et les aires de repos partout au Québec. Il s’agit d’une application indispensable pour tous ceux qui envisagent de voyager au Québec.

Deux autres applications sont incontournables pour moi pour préparer un voyage, TripAdvisor et Booking.com. TripAdvisor permet de trouver un maximum d’informations sur la ville que l’on visite et l’avis éclairé de ceux qui l’ont visitée. On en sait alors plus non seulement sur les hôtels et les restaurants, mais également sur toutes sortes d’activités possibles à cet endroit. Pour chaque ville, on peut télécharger ces données pour les consulter hors-ligne, sans frais, puis les effacer une fois qu’on en repart. Cela permet de savoir ce qu’on a autour de soi et, par exemple, de trouver rapidement le meilleur des petits restaurants pas chers à proximité. Booking.com est l’une des meilleures applications pour faire des réservations de chambres d’hôtels rapidement, souvent au meilleur prix, et de les annuler sans frais à la dernière minute si on ne peut pas s’y rendre ou si le temps annoncé est exécrable.

J’aime bien l’application Envoyer GPS qui sert à transmettre sa position par téléphone avec un forfait de données. La personne qui reçoit le message a juste à cliquer sur l’hyperlien fourni pour voir la position sur la carte de Google dans un navigateur Internet comme Internet Explorer ou Mozilla Firefox. Cela peut servir pour permettre au destinataire d’évaluer notre heure d’arrivée tout autant que pour indiquer aux amis où l’on se trouve en vacances.

De son côté, Auto SMS permet de répondre automatiquement par SMS à ceux qui nous téléphonent ou nous envoient un SMS pendant qu’on conduit, ce qui peut être très pratique pour les conducteurs. Auto SMS peut aussi lire les SMS qu’on reçoit grâce à l’émulateur vocal d’Android. Plus besoin de toucher son téléphone en roulant pour recevoir des messages et en renvoyer pour que le destinataire ne s’inquiète pas.

Pour agrémenter l’été, il faut savoir profiter d’applications comme Touchnote, qui permet d’envoyer des cartes postales de partout, avec ses propres photos, sans avoir à courir après un marchand de cartes ou de timbres, Google Sky qui donne le nom de ce qu’on peut voir dans le ciel nocturne, Aurora Buddy qui indique quand une aurore boréale sera visible à l’endroit où l’on se trouve, si on est dans une région propice aux aurores boréales. FlightAware peut dire de quelle compagnie aérienne est l’avion qui passe haut dans le ciel et où il va alors que FindShip donne le même genre d’informations sur les navires qu’on voit n’importe où dans le monde. PeakFinder Earth permet de savoir le nom des monts qu’on peut voir autour de soi, où qu’on soit ou presque.

Bien entendu, il ne faut pas oublier les applications de météo comme celles de Météomédia et d’Accuweather, les applications qui permettent de prendre de meilleures photos comme Camera FX Zoom, un dictionnaire anglais-français si on va aux États-Unis ou des applications de nouvelles ou de télévision en différé.

Plus facile de gérer certaines données personnelles dans les applications Google

par François Picard

Mon CompteGoogle a modifié l’interface Mon compte par laquelle les utilisateurs de Gmail, YouTube, Google Recherche et Google Maps définissent leurs paramètres personnels lors de leur utilisation. Il n’y a maintenant plus qu’une interface Mon compte et l’on y a facilement accès aux paramètres de sécurité, de confidentialité et de connexion.

C’est important que tous ceux qui utilisent au moins l’un de ces services aillent vérifier ce qu’ils donnent comme autorisations à Google. Cela permet également de voir quels renseignements personnels sont utilisés publiquement ou donnés par Google aux annonceurs pour qu’ils en sachent un maximum sur chacun de nous. Bien entendu, l’idée est de bloquer un maximum de renseignements personnels sans se soucier des pressions de Google pour en savoir le plus possible.

Depuis tout ordinateur, on se rend à Mon compte en entrant dans l’une des applications mentionnées ci-dessus et en cliquant sur la silhouette dans un petit cercle bleu, en haut, à droite, de la page d’entrée. On peut aussi le faire d’une tablette ou d’un téléphone, mais c’est moins pratique.

Dans Connexion et sécurité, on peut changer son mot de passe d’accès aux services de Google et donner une adresse courriel ou un numéro de téléphone cellulaire de récupération de l’accès au compte en cas de problème ou de vol de données personnelles, par exemple. On peut vérifier quels appareils (ordinateurs, tablettes ou téléphones) sont liés à ce compte de Google. On peut aussi savoir quels sites ou applications sont reliés à ce compte et quels mots de passe sont conservés par Google Smart Lock.

Dans Informations personnelles et confidentialité, on peut vérifier toutes les données personnelles que l’on a confiées à Google, consciemment ou inconsciemment. À part son nom et sa province, on n’a aucune obligation de donner quoi que ce soit comme informations. Cela vaut la peine de visiter les pages Historique du compte, Historique de navigation Web, Historique de navigation YouTube, Lieux où vous vous rendez ou Informations sur vos appareils et d’y effacer toutes les données personnelles qu’on ne souhaite pas rendre publiques. Pareil pour les informations personnelles remises aux annonceurs pour qu’ils sachent tout de nous afin de nous envoyer des publicités très ciblées.

Dans Préférences de compte, il est possible de définir la langue utilisée aussi bien que de savoir ce qu’il en est de votre espace de stockage sur Google Drive, le nuage de Google, dans lequel chaque utilisateur d’un compte Gmail a droit à 15 Go gratuitement, mais doit payer s’il dépasse cet espace de sauvegarde. C’est aussi l’endroit pour supprimer son compte Google ou indiquer les coordonnées d’une personne qui pourra récupérer le contenu du compte si l’on n’est plus capable de le faire (mort, maladie, accident, démence…).

En fait, tout utilisateur d’un compte Gmail, devrait aller régulièrement dans Mon compte pour changer de mot de passe et vérifier si le compte est toujours aussi sécurisé qu’il le souhaiterait. Surtout que c’est plus facile qu’avant. Mais, ne pensez pas pour autant que Google vous donne le contrôle de votre vie privée puisque c’est son commerce de vendre les données personnelles des gens qui profitent de ses services. Même si on essaie de limiter l’accès à nos données personnelles, Google trouvera quand même le moyen d’en savoir encore plus sur nous et de le vendre au plus offrant. C’est ça la réalité.

Des nouvelles fraîches d’Android à la Conférence Google I/O

par François Picard

Google I/O 15Comme chaque année, Google vient de profiter de la conférence Google I/O 2015 pour parler du proche avenir d’Android. On a appris que la prochaine version d’Android s’appellera Android M avec un nom plus précis disponible plus tard cette année, normalement un nom de friandise comme pour l’actuel Android Lollipot (sucette) et les versions précédentes. Android M devrait arriver dans les prochains mois, vers août-septembre, mais une version préliminaire (Android M Preview) a été présentée aux journalistes présents à San Francisco et à ceux qui suivent cette conférence à distance, comme moi. Les premiers appareils à recevoir Android M sont les Nexus 5, 6 et 9.

Les points forts des nouveautés d’Android M: la possibilité d’annuler des permissions demandées par les applications, des intrusions un peu exagérées à la vie privée des utilisateurs, une autonomie améliorée, un port USB C permettant une charge plus rapide, un Family Store avec des contenus pour enfants intégré au Play Store et un système avancé de lecteur d’empreintes digitales. Celui-ci servira dans différentes applications, mais surtout avec le nouveau système de paiement sans contact Android Pay qui devrait se développer très rapidement pour les achats en magasins, sachant que 80% des smartphones sont maintenant sous Android, soit plus d’un milliard. On glissera son doigt à l’écran, sur le lecteur d’empreintes, et le montant de l’achat sera transféré automatiquement au marchand par lien radio sécurisé.

Google a aussi annoncé le service Google Photos qui permettra à tous ses utilisateurs sous Android, iOS ou le Web de disposer d’un espace de stockage illimité de photos (16 MP max.) et de vidéos HD dans le nuage Google. Le système de classement des photos sera à la fois puissant et facile à utiliser, par personne, date, endroit et sujet, avec la possibilité de faire des diaporamas en quelques clics. De plus, on a appris que, d’ici la fin de l’année, Google Maps permettra d’avoir les cartes qui nous intéressent pour un trajet enregistrées sur l’appareil Android, ce qui sera plus pratique et moins coûteux en frais de données cellulaires. Google veut aussi amener davantage la réalité virtuelle dans les écoles avec l’application Google Expeditions.

Au Google I/O, il a aussi été question d’Android Auto qui sera intégré aux automobiles, d’Android Wear pour les montres connectées, d’Android Brio pour l’internet des objets. On en sait plus également sur les ballons Loon que Google veut faire voler pour donner l’accès Internet dans des zones où rien d’autre n’est possible. Ils auront une autonomie de 100 jours et donneront un accès Internet de 10 Mbps. Bref! Beaucoup d’annonces, mais peu d’entre elles étaient vraiment des surprises.

ebay.ca, une entité fictive à utiliser en anglais

par François Picard

ebay.caIl existe bien un site du nom d’ebay.ca, mais ce n’est fait que pour rassurer les acheteurs canadiens et il vise les Canadiens anglais avant tout. C’est difficile pour les francophones de trouver ce qu’ils cherchent ou de contacter eBay dans leur langue.

Depuis un mois, j’essayais de régler un problème avec un marchand qui ne m’avait pas envoyé l’article commandé et payé un mois et demi auparavant. Il a fallu ouvrir un dossier de réclamation, envoyer une mise en demeure au marchand et attendre des nouvelles ou un autre envoi de l’article en question. eBay donnait un maximum d’un mois pour se faire rembourser l’article si on ne l’avait pas encore reçu, ce que j’ai essayé de faire, mais il y avait un bogue dans la page Web d’eBay Canada avec un lien qui renvoyait toujours à la même page.

C’est en essayant de signaler ce bogue qu’une dame m’a expliqué, en anglais,  qu’ebay.ca n’existait pas et était en réalité ebay.com avec une interface légèrement différente pour les acheteurs du Canada. En fait, elle m’a informé que personne ne parlait français à ebay.ca, qui était en réalité l’ebay.com américain et qu’on s’attendait à ce qu’on parle anglais si on se servait d’eBay. Il n’y avait donc personne pour répondre en français. Ma prestation d’une vingtaine de minutes en anglais n’a d’ailleurs pas dû être si bonne que ça parce que le message de Paypal confirmant mon remboursement de 2,49 USD était rédigé en chinois…

À vrai dire, il faut savoir que, si on consulte ebay.ca en français, la recherche par mots clés se fait en réalité sur ebay.fr et la plupart des objets proposés proviennent de France, Suisse ou Belgique. Pour avoir accès à la base de données des produits canadiens, américains ou même chinois, il faut absolument se servir du site ebay.ca en anglais seulement. De cette façon, on trouve mille fois plus d’objets qui correspondent à notre recherche, la plupart moins chers que sur ebay.fr.

Qu’il s’agisse d’eBay, d’Amazon, de Netflix et de la plupart des autres grandes entreprises d’Internet, les francophones canadiens sont dédaignés et nos gouvernements devraient faire quelque chose car cela empire de jour en jour. Une bonne raison, d’un autre côté, d’insister auprès des jeunes pour qu’ils apprennent bien l’anglais à l’école…

Parkopedia, une application pour trouver un stationnement plus facilement

Danielle Shaw

ParkopediaLe stationnement était le principal souci en ville jusqu’à l’apparition d’applications qui aident à trouver une place de stationnement payante ou gratuite à proximité.

L’application gratuite Parkopedia Stationnement de Parkopedia peut rendre service à beaucoup de gens en visite dans une ville comme Montréal, Québec, Ottawa, Toronto, Lévis, Trois-Rivières, Sherbrooke, Saguenay, Longueuil, aussi bien qu’à l’étranger. Grâce à la contribution des automobilistes, la base de données actuelle contient plus de 38 millions de places de stationnement dans 52 pays du monde.

Parkopedia est disponible sous forme d’application pour les téléphones et tablettes sous Android, iOS et Windows, on peut aussi profiter de Parkopedia Stationnement en ligne avec son ordinateur en se reliant au site www.parkopedia.fr ou sur le site Web mobile parkopedia.mobi. L’objectif de cette application collaborative est de répertorier les parcs de stationnement du monde entier et de permettre ainsi aux automobilistes de trouver rapidement le stationnement le moins cher ou gratuit proche de leur point de géolocalisation ou d’une adresse.

Pour trouver un stationnement, on peut donner son emplacement actuel ou entrer une adresse et obtenir l’itinéraire à suivre jusqu’au stationnement. Avec la version payante de l’application, il est aussi possible de se renseigner sur le nombre de places disponibles en temps réel, sur le prix à débourser et sur les modes de paiement. Des icônes permettent d’identifier de visu s’il s’agit d’un parc de stationnement ou d’un stationnement de rue alors que la couleur du rectangle renseigne sur le prix haut, moyen ou élevé.

Via l’application Parkopedia, on peut acquérir la version Premium qui donne accès à plus d’options en temps réel, au coût de 1,99$ seulement par année ou avec 1000 points accumulés en fournissant des renseignements ou des photos sur des emplacements de stationnement non répertoriés ou erronés. C’est une application très pratique pour les automobilistes qui voyagent.

Ampere, une application Android pour tester les chargeurs

par François Picard

Les chargeurs USB ne manquent pas, mais peu d’entre eux fournissent le courant annoncé. Une bonne façon de s’en rendre compte est d’utiliser une nouvelle application Android qui permet de savoir ce qu’ils ont dans le ventre et quels sont les meilleurs.

On reçoit des chargeurs avec de nombreux appareils et on en achète d’autres pour la maison ou l’auto. C’est cependant un des accessoires les moins fiables. On nous annonce qu’ils vont fournir jusqu’à 500, 1000, 2000 ou 2100 mA mais, en réalité, il s’agit plutôt de 160, 380, 1200 ou 1500 mA. Pour beaucoup d’appareils récents, on n’obtient même aucune charge si la puissance du chargeur est inférieure à 500 mA, si bien qu’on pense à tort qu’un chargeur ne fonctionne pas s’il ne veut pas charger. En fait, c’est juste qu’il est moins puissant qu’annoncé et donc qu’il ne donne pas assez de courant pour charger l’appareil qu’on souhaite charger.

Jusqu’à présent, pour tester mes chargeurs USB, j’utilisais un petit adaptateur du nom de Charger Doctor (entre 2 et 10$ SUR eBay) entre le chargeur USB et le câble USB menant à l’appareil en train de se charger et cela me donnait sur un petit écran le nombre de mA fournis par le chargeur. C’était précis, mais pas toujours pratique parce que le petit écran se retrouvait tourné vers le bas une fois sur deux.

Ampere_2015-05-26-10-17-07Avec l’application Ampere de Braintrapp, installée sur mon Nexus 5 sous Android 5.1.1, j’obtiens les mêmes résultats. Cette application est gratuite avec des publicités ou payante, à seulement 1,44$, sans publicité et quelques petits plus. Le fonctionnement est simple: on branche le téléphone à un chargeur et l’application Ampere donne l’état du chargeur et de la charge réelle, si bien qu’on connaît aussitôt l’efficacité réelle du chargeur. L’application indique aussi la fluctuation de la charge, moins elle est importante, mieux c’est.

Cela m’a permis d’éliminer définitivement plusieurs chargeurs qui ne fournissaient assez de courant pour aucun des appareils que j’utilise encore et de déterminer les chargeurs les plus efficaces pour chacun de mes appareils selon l’ampérage de chargeur recommandé. C’est quand même mieux de pouvoir charger son téléphone en une heure qu’en trois heures et demie avec un chargeur de maison aussi bien qu’avec un chargeur d’automobile.

Plus d’autonomie de batterie sur un téléphone ou une tablette

par François Picard

Sans ajustements, la batterie d’un téléphone ou d’une tablette se vide assez rapidement, quel que soit le modèle ou le système d’exploitation. Il existe cependant quelques trucs pour maximiser l’autonomie de ces appareils. Ces trucs pour Android peuvent être facilement adaptés aux appareils sous iOS ou sous Windows.
Batterie_2015-05-19-10-18-06
Outre le Wi-Fi, ce qui consomme le plus d’électricité, c’est l’écran, dont il faut diminuer l’intensité le plus possible. Cela se fait dans les réglages. Le mieux est de choisir la luminosité automatique, un mode qui est assez efficace sur la plupart des appareils. Sous Android 5, il s’agit d’activer la luminosité adaptative.

Comme le GPS consomme aussi beaucoup d’énergie, il faut le désactiver chaque fois que son usage n’est pas indispensable, sans se soucier du fait que Google et certaines applications aiment savoir précisément où vous vous trouvez, de jour comme de nuit. Pour cela, on va à Paramètres > Localisation et on désactive le positionnement.

Beaucoup d’applications ne s’arrêtent pas si on ne les force pas à le faire. Ce peut être long de les arrêter une par une en passant par Paramètres > Applications. On peut aussi cliquer sur la petite icône de droite parmi les trois signes en bas de l’écran (voir ci-dessus), habituellement un carré ou deux carrés qui se chevauchent, ce qui permet de voir les applications encore actives. Ensuite on pointe du doigt chacune des applications et on la fait glisser du bout du doigt en-dehors de l’écran pour la faire disparaître, la fermant du même coup. En plus, on peut installer une application comme Android Assistant qui permet de récupérer de la mémoire rapidement, d’arrêter des processus et de vider le cache de toutes les applications.

Si on ne se sert pas du téléphone ou de la tablette durant la nuit, il est bon de l’arrêter complètement pour la nuit et de le rallumer le lendemain matin, ou encore de placer l’appareil en mode Avion pour la durée de la nuit. De même, il est préférable de désactiver le Wi-Fi chaque fois qu’on n’en a pas besoin, hors de chez soi ou de son bureau, parce que le récepteur Wi-Fi dépense énormément d’énergie à rechercher des points d’accès Wi-Fi par lesquels il pourrait se connecter à Internet. On peut désactiver le Wi-Fi soit directement dans les réglages, soit via le mode Avion.

Même s’il est recommandé d’éteindre complètement l’appareil au moins une fois par semaine et de le redémarrer aussitôt, pour nettoyer la mémoire vive de l’appareil, c’est encore mieux de le faire une fois par jour ou tous les deux jours, parce que l’appareil ou les applications fonctionnent plus efficacement par la suite, dépensant ainsi moins d’énergie.

Sous Android 5, on dispose d’un mode Économie d’énergie auquel on peut accéder par Paramètres > Batterie et les trois petits points en haut de l’écran (voir image). Cette option s’active automatiquement quand le niveau de la batterie arrive à 15%, mais on peut aussi forcer le mode Économie d’énergie quand on ne se sert pas de l’appareil ou durant la nuit.

À cela, on peut bien sûr ajouter l’utilisation d’une batterie d’appoint, standard ou solaire, toujours utile quand on est éloigné d’un point de recharge.

Enfin une application en français pour l’identification des oiseaux

Oiseaux Propar Danielle Shaw

Chaque printemps nous amène de nouveaux oiseaux aux mangeoires ou dans la cour et il faut parfois recourir aux guides d’identification pour en connaître le nom. Jusqu’à maintenant, il était impossible, à notre connaissance, de trouver une application qui soit en français et spécifique aux oiseaux d’Amérique du Nord. Certaines espèces d’oiseaux ont des noms particuliers et c’est intéressant d’en apprendre le nom en français plutôt que dans une autre langue.

C’est à la firme Nature Mobile, qu’on doit l’application Oiseaux 2 USA CA MX qui sert à l’identification des oiseaux du Canada, des États-Unis et du Mexique, en version gratuite et en version Pro plus complète à 9,99$. Une version Pro est aussi offerte pour les oiseaux d’Europe à 14,99$. Oiseaux 2 USA CA MX est disponible pour les appareils sous Android, iOS ou Windows, en version lite gratuite et Pro payante. Elle contient une liste des espèces et pour chaque espèce, une liste des caractéristiques qu’on peut consulter en français, en anglais ou en allemand. Le guide contient actuellement 997 oiseaux, 550 sons, les noms d’oiseaux dans quatre langues ainsi que l’identification scientifique. L’application est relativement nouvelle et ses utilisateurs en sont très satisfaits.

Pour l’identification d’une espèce, on peut choisir l’identification visuelle en cliquant sur l’icône du pays, de l’habitat, de la couleur de plumes, de la forme et longueur du bec, puis des pattes. On peut aussi taper le nom de la famille d’appartenance de l’oiseau si on la connaît ou référer à ses listes déjà créées. L’application comprend aussi un quiz pour apprendre à identifier plus facilement les oiseaux et leurs caractéristiques. Des ornithologues amateurs du monde entier fournissent de l’aide pour reconnaître plus facilement chaque espèce.

L’un des aspects de l’application qui nous a plu particulièrement est le fait de pouvoir partager ses observations et ses photos en s’inscrivant comme membre et en donnant la position GPS du lieu où on a vu chaque oiseau répertorié.

Transformer son téléviseur en Smart TV pour quelques dizaines de dollars

Featured imagepar François Picard

Pourquoi payer plus cher pour acheter un téléviseur Smart TV relié à Internet quand on peut transformer tout téléviseur HD avec prise HDMI en Smart TV pour une centaine de dollars ou moins? C’est tout à fait possible avec un Mini PC Android Rikomagic qui se branche dans un port HDMI du téléviseur. On en trouve facilement sur Internet soit pas chers, en provenance de Chine, soit un peu plus chers via des marchands américains. J’en utilise depuis trois ans et je ne m’en passerais plus

Trois modèles sont encore disponibles avec des variantes, le Rikomagic MK802IIIS, le Rikomagic MK802 IV et le nouveau Rikomagic Quad Core V5. Leurs principales différences proviennent de leur processeur, de plus en plus rapide, et de leur système d’exploitation Android, de plus en plus récent.

Ils fonctionnent tous selon le même principe: une clé HDMI branchée au port HDMI du téléviseur à laquelle on peut relier une souris sans fil, un clavier sans fil et même une webcam pour Skype ou d’autres applications. Avec ses 90 mm de long, le Rikomagic est l’un des plus petits ordinateurs au monde auquel il ne reste qu’à rajouter un écran et une souris, et même, si on veut, un clavier. Ce petit appareil est aussi puissant que beaucoup d’ordinateurs actuellement sur le marché. Avec un téléviseur, cela donne comme une grande tablette Android sur laquelle on peut utiliser la plupart des applications Android dont celles qui permettent de visionner des vidéos, des films ou des programmes télévisés en provenance du monde entier.

Même avec le modèle le plus ancien, le Rikomagic MK802IIIS, la vitesse du processeur est suffisante pour qu’il n’y ait aucun retard ou décalage dans les vidéos avec un accès Internet à 3 Mbps ou plus. Comme les différentes Smart TV coûteuses, le Rikomagic permet de profiter sur grand écran de Netflix, YouTube, Facebook, Twitter, de toutes sortes de vidéos ou de musiques aussi bien que de nombreuses applications Android. Avec des applications comme France 24, Arte, Tou.tv, SPB TV, FranceTV ou World News On Air, on peut voir des programmes du monde entier sur son écran de télé.

Des applications comme TuneIn Radio donnent accès aux stations de radio du monde entier et on peut s’abonner à Netflix pour visionner les films sur le téléviseur. C’est également ce qu’il y a de plus pratique pour préparer et présenter ses diaporamas ou ses vidéos familiales. C’est tout un plaisir de pouvoir regarder des bulletins de nouvelles en direct, comme ceux de CNN aussi bien que des documentaires ou des émissions en différé à n’importe quelle heure, au moment où l’on est prêt à les voir. Dommage qu’il n’y ait pas plus de contenus canadiens disponibles en ligne.

Le Rikomagic est facile à mettre en place. On le branche directement dans un des ports HDMI du téléviseur puis on connecte son alimentation USB soit au port USB du téléviseur, soit à un transformateur USB fournissant entre 1000 et 2000 mA. D’après ce que nous avons pu constater, le port USB de certains téléviseurs, fait pour y brancher un disque dur externe ou une clé de mémoire, n’est pas assez stable pour le Mini PC et une alimentation externe peut s’avérer indispensable. Ensuite, il faut ajouter soit une souris, soit un clavier, soit les deux, qu’on branche au port USB hôte ou par Bluetooth. Durant nos tests, ce que nous avons trouvé de plus pratique était une souris sans fil standard, détectée automatiquement par l’appareil. Sans clavier externe, on a juste à se servir du clavier virtuel sous Android.

Actuellement, je recommande le Rikomagic Quad Core MK802 IV ou le plus récent Rikomagic Quad Core 4K MINI PC V5 sorti début 2015. On peut trouver le premier sur eBay ou Amazon à 90$ ou plus. Le Rikomagic Quad Core 4K MINI PC V5 est un peu plus difficile à trouver et son prix qui commence à 125$ environ sur AliExpress France. Il est à 137$ sur eBay.ca  et à 145$ sur Amazon.ca. L’ancien modèle, le Rikomagic MK802 IIIS Bluetooth, est néanmoins encore intéressant et on peut le trouver à partir de 65$ sur eBay.ca.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par courriel.